Extraits audio


Gabriel Fauré (1845-1924)

Après un rêve, extrait de Trois mélodies Op.7 (1878)
CD La bonne chanson - Lien

Sans conteste l'un des sommets de Gabriel Fauré, cette mélodie est typique du romantisme français du XIXè siècle, que Magali Léger défend avec Rémy Cardinale au sein du groupe L’Armée des Romantiques.

Luigi Boccherini (1743-1805)

Virgo Virginum, extrait du Stabat Mater (1781)
CD Stabat Mater de Boccherini - Lien

Moins connu que celui de Pergolèse, le Stabat Mater de Boccherini est une dentelle intimiste et délicate, auquel le groupe RosaSolis rend un émouvant hommage dans son tout dernier CD, paru en septembre 2017.


Georg Friedrich Haendel (1685-1759)

Qui tollis peccata mundi, extrait du Gloria (1707)
CD Mottetti et Sonate da chiesa - Lien

Le Gloria, une œuvre de jeunesse de Haendel, à la paternité pas tout à fait démontrée, mais qui offre néanmoins de véritables trésors empreints d’une sourde gravité…

Astor Piazzolla (1921-1992)

Oblivion, musique du film Henri IV de Marco Bellocchio (1982)
CD Astor Piazzolla - Lien

Ce célèbre tango, au rythme lent et envoûtant, n’est que l’un des nombreux chefs-d’œuvre écrits par Astor Piazzolla, que Magali Léger interprète ici avec la pianiste argentine Marcela Roggeri.


Claude Debussy (1862-1918)

Green, l'une des six Ariettes oubliées (1888)
CD Intégrale des mélodies de Debussy - Lien

Malgré ce titre un peu risqué, personne ne peut oublier ces splendides ariettes, et surtout Green, composé en 1888 d’après un poème de Verlaine, extrait des Romances sans paroles.

Gustave Samazeuilh (1877-1967)

Japonnerie (1900)
CD La belle époque - Lien

D'après un poème de Jean Lahor (Henri Cazalis), dont l'oeuvre inspira aussi Camille Saint-Saëns pour sa Danse Macabre, cette courte pièce retrouve par son élégance tout le raffinement de la mélodie française du XIXè siècle.


Jules Massenet (1842-1912)

Frère, voyez le beau bouquet, l'air de Sophie dans Werther (1892)
CD Werther - Lien

Cet air n'atteint pas la popularité de Pourquoi me réveiller, bien sûr, mais il exprime à merveille l'innocence de la toute jeune Sophie, à mille lieues d'imaginer les souffrances du jeune Werther...

Francesco Cavalli (1602-1676)

Perfidissimo Amida, extrait de L'Ormindo (1644)
CD L'Ormindo / Les Paladins - Lien

Né une génération après Monteverdi, Francesco Cavalli s'éloigne vite du madrigal, se consacre surtout à l'opéra, et confirme avec cet air chanté par la princesse Sicle qu'il peut clairement revendiquer l'héritage de son glorieux prédécesseur...